Petit Louis
Petit Louis
Tu existes vraiment, là, au creux du ventre chaud de ta maman
Tranquille et bienheureux, tu ouvres les yeux à la vie doucement.
Je veux te dire tout l'amour que, déjà, je t'ai réservé, petit Loup
Tu vas être mon roi, mon petit-fils premier ainsi tourne la roue...
Dans quelques mois tu seras là, reflet de l'amour de tes parents,
Tu crieras ton désir vif à la vie, tu découvriras l'air, l'eau et le vent
Les larmes de bonheur de ton papa , le sourire posé de ta maman
La joie d'Antoine, d'Alex et de Fred tes oncles, ce sera chantant !
Bien dans ton cocon, tu nous entends et tu nous sens impatients
De voir tes yeux emplis de rêves , nous deviner en nous questionnant
Rire de tes grimaces, agitant tes petits bras, prêt à grandir avec le temps
Petit Louis, tu résonnes dans mon coeur me faisant fondre de bonheur.
Je passe mon temps à t'imaginer, penser à ce qu'avec toi, bientôt je ferai
Là où je t'emmenerai, quand tes parents occupés, à moi vont te confier
Nous rirons tous les deux , tu m'offriras ton insouciance et ta spontanéité
Me tendant les bras pour me montrer ton amour, me couvrant de bisous.
Petit Louis, par ces quelques lignes, je t'offre profondement mon amour
Celui qui donne un soleil quand on est triste, un sourire jour après jour
Une chaleur quand il fait froid au fond de soi, le câlin d'un doudou
Tu me donneras la beauté de ton coeur,m'appelant tendrement "Nanou"
Pour mon petit-fils, en route pour la vie...
KorZéam
Tu me lis...
Tu me lis...
***
Par des mots écrits avec mon coeur,
je communique avec toi,
Par des vers écrits sans bonheur
Je communique avec toi.
***
Tu me lis,
Là où tu es,
Tu me lis.
***
Par mes phrases, jetées dans un cahier
Avec toi, je communique,
Par des pages qui finiront au panier
Avec toi, je communique .
***
Tu me lis,
Là où tu es
Tu me lis.
***
Par mes textes, calmement, je peux te parler
Je communique avec toi,
Par mes poêmes, tendrement, je peux m'exprimer
Je communique avec toi.
***
Tu me lis,
Là où tu es,
Tu me lis.
***
Par mes mots, parfois trop simples, à demi-mots
C'est avec toi que je communique
Par des silences comme par des paroles sans scénario
C'est avec toi que je communique
***
Tu me lis,
Là où tu es,
Tu me lis.
***
Alors, quand m'écriras-tu?
***
KorZéam
Construction de la liberté
Zéro à l'infini
Construction de la liberté
***
C’est un bateau en construction,
Un rêve en pleine évolution ,
Un pas de géant vers l’évasion,
Pour être libre de ses émotions.
***
C’est un bateau en construction,
Pour une vie sans contradiction,
Un chemin sans trait d’union
L’envie de suivre un autre sillon.
***
C’est un bateau en construction,
Symbole d’une nouvelle édification,
Grande place pour la contemplation,
Dans un autre univers, vivre sa passion.
***
C’est un bateau en construction,
Pour un nouveau parcours, sans condition,
Témoin d’une douce émancipation
Dégagé de ses obligations, sans frustration.
***
C’est un bateau en construction,
Image d’un changement, sans précipitation,
Evoluant au fil du temps avec précaution,
Pour devenir " Amour " sans restriction…
Voiles du bonheur...
Voiles…
Esquif léger, voiles par la mer ballottées,
Tu voles au dessus de ces flots!
Dirigeable libre sur les eaux bleu foncé,
Fierté immense de cet être pour son bateau.
Dans mes rêves, je l’ai vu ton héros!
Il portait mon nom sur son dos.
Je le voyais voguer au sein de ma vie
Comme une coquille, avec effronterie.
Je suis une île perdue dans l’océan
J’attends une voile qui viendra lentement,
S’amarrer au port de mon cœur,
Pour me narrer l’histoire du bonheur.
J’ai longtemps regardé l’horizon à l’infini...
Un jour, au loin une barque m’a fait un signe.
Elle avait perdu ses voiles dans sa folâtrerie,
S’est brisée sur un écueil, la maligne !
Barque, tu as coulé pour mieux renaître.
Je t’ai vu , ressurgir de ton linceul de planches,
Me regarder et me montrer ton nouvel être,
Fière de déployer tes nouvelles voiles blanches.
Ton âme revivait, réveillée par l’océan.
Et moi ,île, scrutant l’horizon, je t’aperçois…
Avec Eole, nous t’attendions depuis si longtemps.
Il commence alors son travail, celui du vent.
Va Eole, de ton souffle doux, gonfle son spinnaker !
Que j’entende au loin, follement battre son cœur.
Moi, île, je nous prépare un repas avec art.
Ramène-le, qu'il jette ici pour toujours ses amarres.
Voyage pour un bonheur
CONFESSION POUR UN VOYAGE...
Je voudrais te donner le plus beau
Ce qui est devenu si important pour moi
Te le dire autrement que par des mots
Te faire comprendre que le principal, c’est toi.
Dans tes yeux, j’ai perçu des éclats de tristesse
De ton être je vois pourtant percer l’ivresse
Tu es ce qui manque à mon cœur changeant
Pour qu'il se remette à battre différemment !
Je désire à tout instant, toute les nuits, écrire
Te mettre sur du papier blanc, mon ressenti en rime
Mais le temps ne suffirait pas pour tout te dire
Les paroles me manqueraient pour finir mon hymne
Je veux te donner autant de bonheur et de douceur
Que peut dégager pour toi mon for intérieur
Je t’en offrirai sans limites, à n’en plus finir
Ta place dans mon cœur, je veux te l’offrir
Je t’aime est un mot court, trop dit sans joyaux
Je veux pour toi, pour nous, en inventer un nouveau.
Fait d’îles, de déserts, d’eau, de sable chaud
Sans nécessité de dire qu’il fera toujours beau
Je pourrai nommer ton importance dans ma vie
Mais ça aussi je l’ai parfois dit
Que de toi je ne pourrai me passer!
C’est vrai, mais trop souvent répété.
J’ai cherché ceux qui pourraient les remplacer
Ces mots trop doux mal appropriés, mal exprimés
Comme je n’ai hélas rien trouvé,
Je vais alors, tout simplement te révéler:
Que mon cœur s’est rempli de voyages
Un peu plus au fil des jours, au gré des nuages
Tu deviens ma joie, mon sourire, ma vie, mon jour
Ma ballade doucereuse sans envie de détours.
Sache, que depuis que je te connais
C'est toujours difficile de l'avouer, c'est...
Que le vent ne souffle plus de la même façon
Que la pluie n’a plus les mêmes raisons
Que le temps est perdu dans ses saisons
Que la lune souriante luit à déraison
A mes yeux, à mon coeur, à mon imagination
Partons, acceptons ce hasard de rencontre en le vivant
Surtout qu'on entend de l'autre coté des océans
Que les alizés attendent notre arrivée !
Que les bananiers sont en train de plier !
Que les cocotiers n’en finissent de germer !
Que le soleil chauffe pour mieux nous sublimer !
Pourquoi attendre, filons les retrouver ?
Pourquoi ne pas s’octroyer le droit d’y aller ?
Pourquoi réfléchir plus que ne le fait le miroir ?
Pourquoi tout simplement ne pas y croire ?
Le bonheur est un voyage pas une destination, voyageons....
KorZéam
LIBERTE
Liberté
Partir, sentir l’air marin glisser sur nos visages,
Ne plus regarder que le chemin vers l’horizon, au large
Voguer, se laisser ballotter, langoureusement, selon les vents
Ne plus penser au devenir, ignorer la perte du temps.
***
Crier au silence qu’il est roi, qu’il est mieux que Schubert !
Chanter à pleine voix, sourire d’avoir perdu de "la truite" l’Air,
Rêver, imaginer l’arrivée d’un corsaire, me lisant Apollinaire
Dormir, se laisser bercer et envahir par les clapotis de la mer
***
Amarrer, s’arrêter pour pouvoir enfin respirer cette paix
Ne plus vouloir percevoir que les battements de son cœur
Admirer les palmiers de cette île, s’allonger sur sa plage
Voir notre bateau se lover dans les bras des alizés, sage. ***
***
Aimer, caresser la trace de nos corps, empreintes sur le sable
Laisser la mer montante tendrement l’effacer, redoutable
Sans se lasser, recommencer, la provoquer, inlassables
Demander à la lune rousse amusée, complice de notre vie, son aval.
***
Se libérer, hurler, que nous sommes libres, libres de respirer sans condition
Etre, croire en cette liberté de pouvoir vivre pleinement notre passion
Croiser au fil des ondes, sans amarres, s’échouer là où voudra notre cœur
Sublimer la vie pour mieux pouvoir un jour s’en séparer dans le bonheur.
KorZéam
j'ai pris la mer...
J'ai pris la mer
***
Ne crois pas que je t'oublie
Mais j'ouvre ma vie aux vents du large
Je ferme les yeux, je suis dans la nuit
Au milieu des vagues folles, je nage
***
Ne crois pas que je t'oublie
Mais j'écoute mon coeur au gré des nuages
Je cherche mon étoile dans cette sombre nuit
Qui me guidera vers un calme rivage
***
Ne crois pas que je t'oublie
Mais je laisse mon corps pour un repos sage
Je me pose là , il m'a guidée , je l'ai suivi
Calmement, j'ai glissé sous le vent oubliant l'âge.
***
Ne crois pas que je t'oublie
Mais je regarde l'horizon, infini paysage
je savoure ce cocktail d'alizés sans répit
j'ai nagé lentement après mon naufrage
***
Ne crois pas que je t'oublie
Mais je te suis au travers des images
Que je garde au fond de moi, enfouies,
Attendant que la tempête cesse, que finisse l'orage
***
Ne crois pas que je t'oublie
Mais j'ai pris la mer, je suis sans cage,
je t'attends, je l'envie , sans jalousie
Mon amour est au-dessus, pas une charge.
***
Ne crois pas que je t'oublie
J'ai juste suivi une étoile
Et doucement sorti la grand'voile
Ne crois pas que je t'oublie
KorZéam
Mon Coin
Cenans - La Petite Plage - Huile sur toile - 61 X 46 cm
Peqa 2006
***
Mon coin
Il est un coin divin
Une perle aussi verte qu’est un ciel azur
Il est un coin " jardin "
Où la reine qui y règne, est dame nature
Il est un coin ,vacances
Miroir où l’on se mire au firmament
Il est un coin grisant
Qui ne parle qu’au cœur de mon enfance.
Il est un coin sans détour
Où l’on peut dormir sur un lit de mousse velours
Il est un coin Troubadour
Qui fredonne en murmurant ,un chant d’amour.
Il est un coin si beau, pas loin
Que toujours j’y reviens
Suis-moi, tu t’y sentiras bien
Dans ce lieu divin qu’est mon coin.
KorZéam
Toi, Moi , c'est Liberté...
Margarita, île de rêves
****
Toi, Moi, Liberté
**
J’aime te regarder, je te détaille, j’aime tes gestes
Je t’écoute, même que je me laisse guider par ta voix !
Je t’imagine être la source de toute cette tendresse
Liberté, je te ressens en moi comme un acte de foi
***
J’aime tes gênes, tes mots doux chuchotés.
Profondeur sentimentale de notre jardin si secret…
J’aime que tu sois là, dans mon unique pensée,
Liberté tant désirée, qui dans mon cœur s’est posée.
***
J’aime quand tu me suis dans mes rêves, partons en voyage !
Cette complicité qui nous lie anéantie tous les nuages.
J’aime quand tu ris de mes bêtises, tendre réflexe
Liberté de s’aimer ,sans barrière, sans prétexte, sans complexe...
***
J’aime imaginer partir avec toi. Je vois les images
D’un vagabond des mers m’offrant un coquillage.
J’aime te ressentir couler en moi, comme un breuvage.
Liberté s’écoulant d’île en île ,sous le vent, au gré des plages.
***
J’aime penser à Margarita, perle des Caraïbes, ultime naufrage
pour le partage d’une vie à deux, sans tempête, sans orage
J’aime m’envahir de ces odeurs venant du large
Liberté emplissant notre vie, pour un amour sans ombrage.
Mes larmes bleues
Mes Larmes Bleues
****
Elles sont mon espoir sur ce chemin sombre mais passager de ma vie.
Elles m'éclairent sur un avenir différent de celui où je me serais endormie.
Mes larmes bleues sont tes mots qui jaillissent du fond de toi, pour me porter
Elles sont l'oxygène d'une amitié , d'un amour, mais aussi d'une formidable réalité
**
Elles sont ce sourire d'un inconnu qui ignore les douleurs de mon corps, de mon esprit
Elles illuminent des secondes, des minutes , des heures et des jours, me fortifient
Mes larmes bleues, c'est ta longue absence, ton rire, ton impatience et ta tolérance
Elles m'assagissent quand je deviens Colère devant les résonnances de ma souffrance.
**
Elles sont la nuit de mes douleurs mais la lumière profonde qui dort dans mon intérieur
Elles t'affichent ma détresse face à mes langueurs, tu sais activer par tes mots mon ardeur
Mes larmes bleues seront mon porte-bonheur, elles finiront ambassadrice pour ton coeur
Elles sont force pour ma réussite, immensement riches d'expériences pour un vie meilleure
**
Elles ne sont pas l'Apocalypse du temps de mon existence, ni une éclipse ,elles sont la vie
Elles sont mes instants romantiques, d'ailleurs ne sont elles pas bleues comme une poésie?
Mes larmes bleues ,je te les offre, Guerrier de la Lumière, prends comme un signe de l'espoir
Elles seront notre avenir, au bout de nos chemins noirs, flammes qui nous obligent à y croire.
**
KorZéam
Mes rêves
Mes rêves
***
Mes rêves sont entourés d'une brume de couleurs,
Doux coton qui m'envahit, m'enveloppe de bonheur,
Mes rêves, les lumières de mon coeur au printemps
Doux bien-être indélibile au gré de ma vie, du temps
***
Mes rêves, vers mon enfance dans un coin de Charente,
Douce ambiance, posée au fonds de ma mémoire d'enfant
Mes rêves, le bleu des yeux de mes grands-parents,caresse
Douce minute d'un partage sans égal d'un amour tendresse
***
Mes rêves écoutent le cri de la naissance de mes enfants,
Douce musique qui s'ouvre à la vie, sourire d'une maman
Mes rêves, larmes versées près d'un fils dans un hôpital
Doux présent quand l'enfant s”éveille d'un coma inexplicable
***
Mes rêves voyagent dans la chaleur d'un pays lointain
Douce moiteur dans une jungle, aventure d'aide volontaire,
Mes rêves de travail dans cette difficile marche humanitaire,
Doux retour à ma vie de famille, sérénite sur terre sans enfer
***
Mes rêves se posent aujourd'hui pour pouvoir t'imaginer
Doux et tendres, quand ils te parlent sans ambiguité
Mes rêves de toi, sont vrais, sans rancoeur, sans trève
Doux câlins, avec l'être qui fait encore partie de mes Rêves
KorZéam
Je voulais...
Je voulais…
*****
Je voulais simplement vivre avc toi, t’offrir mon cœur
Espérer que nous, c’était enfin et si attendu, le bonheur
Je voulais croire que notre avenir à deux, serait sans pleurs
Marcher main dans la main, des années au milieu des fleurs
***
Je voulais vivre avec notre amour, l’aventure du meilleur
Parcourir ensemble les années du futur sans regarder l’heure
Je voulais tous les jours apercevoir en bleu, l’avenir dans tes yeux
Partager les parfums de la terre après l’averse des soirs orageux
***
Je voulais avec toi prendre un avion , partir loin, ailleurs
Sentir ta main se poser tendrement, sans peur, sur mes douleurs
Je voulais voir en toi, sans cette impression d’être porte-malheur
Rire comme on a pu le faire si souvent comme un porte-bonheur
***
Je voulais lire un livre à deux, écouter la musique de nos cœurs
Chercher les messages de nos silences complices, si révélateurs
Je voulais écrire notre vie à l’encre indélébile effaçant les rancœurs
Laisser simplement sur cette page, que nous sommes un chœur
***
Je voulais croire que le passé pouvait nous construire en profondeur
Avancer sans tourner la tête pour regarder derrière toutes nos erreurs
Je voulais que notre bonheur ne soit pas qu’un mot se terminant par EUR
Te montrer que nous étions capables d’aller vers un demain enchanteur
***
Je voulais imaginer qu’il restait de notre histoire autre chose que la douleur
Sortir de cet espace douteux où il n’y a pas de place pour la candeur
Je voulais courir dans des champs de plaisirs cernés de notre désir de senteur
S’allonger dans ce pré, escalader des rochers, traverser la forêt, sans pudeur
***
Je voulais simplement croire en ton amour vrai, capable d’être seigneur
Résister aux obstacles de notre vie, m’aider dans ces instants de peurs
Je voulais croire que tu étais de retour pour de vrai, sans pesanteur
Continuer une histoire inachevée sans encore une fois appuyer sur l’interrupteur
KorZéam
PARTIR
Le Grand Voyage
****
Fermer les yeux
Laisser le grand voyage s’organiser
Sans penser
S’envoler doucement un soir d’été
Sentir son corps
Léger autant que le bois mort
Sans remords
S‘élever en souriant encore
S ‘abandonner
Partir vers un autre lieu, sans regrets
Musique douce
Pour envelopper le corps, rassurer
Calmement se poser,
Sur un nuage pour se reposer
Pour l’âme fatiguée
Le grand voyage ne fait que commencer
Se réveiller soudain
Dans la blancheur d’un doux matin
L’Archange Câlin
Tenant la main en montrant le chemin
Etre incorporel
Douceur inespérée pour un mortel
Tendre lumière
Effaçant l’image noire d’un tunnel
Partir sans retour
En finir, ne plus être dans le désamour
Pour que chaque jour,
Le sourire de l’Ange ne soit qu’Amour
KorZéam
11/09/2009
Sans condition
Sans condition
Si j’étais Dieu, je te volerais tout de suite, à l’autre
Dans un lieu tellement haut, je te poserais
Si j’étais Dieu, je te coucherais dans un côtre
De mon désir, je te couvrirais de caresses et de baisers
***
Si j’étais Reine, je t’offrirais mes yeux pour que tu me vois
Pour l’éternité, je te garderais contre mon cœur, t’étouffant d’amour
Si j’étais Reine, je ferais de toi mon seul et unique roi
Dans mon palais, sous la lune, un troubadour pour toi chanterait
***
Si j’étais ta Femme, je m’imprégnerais de ton odeur, de toi
Nous partirions sur les océans du monde entier, complices
Si j’étais ta Femme, le bonheur deviendrait notre acte de foi
Je te ferais rire, tant et tant que nous nagerions de plaisir avec délice.
***
Si j’étais ton Ame , j’envahirais tout ton être, à en mourir
Au fond de ton cœur, je me cacherais pour plus que tu me quittes
Si j’étais ton Ame, je te ferais découvrir l’oiseau-lyre
Pour qu’enfin, je puisse être ton seul amour, ta favorite, plus un mythe.
KorZéam
POUR MON PLAISIR
J'aime relire ce texte écrit pour moi, un 27 juin de l'année 2006...L'auteur se reconnaitra...
Il n'a pas mis de titre mais l'évidence est là....
On pousse sur le chemin les petits cailloux blancs
Qui roulent en se perdant sur le bord de la route
On les oublie très vite un peu comme tout ces gens
Que l’on croise sans les voir, habitués sans doute
Et puis un plus malin au tout dernier moment
Qui d’une belle courbe et après une joute
Revient vous défier et vous dire un instant
« Joue encore avec moi » ensemble faisons la route
Un regard, une grâce, une odeur nous attire
J’aime ces instants fébriles, tout reste à découvrir
Je te prends dans ma main, je ressens ta douceur
Petit caillou tout blanc, petit caillou bonheur
Merci C...
Petit Caillou Blanc
Petit Caillou blanc
27 juin, petit Caillou blanc s’est posé sur mon chemin ,
Signe du destin, délicatement, je l’ai pris dans la main,
Le posant doucement, précieusement contre mon sein.
Petit Caillou, j’ai senti ton soupir disant " je suis bien ".
Petit Caillou blanc s’est alors blotti contre mon cœur
Me parlant de demain, de notre futur bonheur
Ne voulant plus entendre des cris et des pleurs
Seulement mon rire lui donnant de la chaleur.
Petit Caillou blanc, ton bagage te semblait trop gros, trop lourd,
Tu voulais le poser , ne jamais repartir, ne plus fuir
Tu voulais oublié ce passé difficile, tu voulais sourire et vivre
Te laisser vraiment aimer et de langueur te faire envahir.
Petit Caillou blanc, je t’ai pris pour te ranger dans mon cœur
Ta place était là, déjà réservée, tu le savais
Naturellement tu es venu t’y glisser avec candeur
A jamais, tu y a laissé ton empreinte, je l’ai captée.
Petit Caillou blanc, je t’y garderai très longtemps
Tu n’as pas pu tricher, toi qui à mes yeux, est si grand
Toi qui croyais en nous, tel un premier amour d’adolescents
Toi doux, caressant comme le soleil couchant sur l’Océan.
Petit Caillou blanc, roule en faisant attention au torrent.
La vie n’est pas un orage, la vie c’est la couleur du temps
Celle du vent qui frôle la peau comme une plume, légèrement
Quand tu le voudras, viens on ira voir voler les Pélicans.
Petit Caillou blanc, prends ma douceur et ma sérénité
Mes caresses, mes touchers, mes tendres baisers
Regardons posément la rivière de notre vie s ‘écouler
Tu pourras quand tu le voudras ,venir t’y reposer.
Petit Caillou blanc, regarde–moi et tu liras dans mes yeux.
Mon Amour pour toi n’est pas un jeu, il brûle en moi, c’est du feu
Touche ma peau dorée, pour toi elle s’est faite velours,
Mes lèvres ne s’entrouvrent que pour te souffler des mots d’amour.
Petit Caillou blanc, arrête d’avoir peur du bonheur
Mes mains qui te respirent, te l’offrent sans pudeur
Simplement sans cris, sans terreur, sans douleur
Saisis-le et porte-le avec joie , mets-le dans ton cœur
Petit caillou blanc, la première fois que tu m’as écrit
C’est de Voltaire, les mots que tu avais choisis et qui disaient ceci :
" J’ai décidé d’être heureux car c’est bon pour ma santé "
Petit Caillou blanc, ne te trompe pas de route pour l’appliquer…
KorZéam
Le 18/08/2007
y'a son bateau...
Y’a son bateau…
***
Y’a son bateau en fond d’écran !
Y’a ma photo, là, tout en grand
Je ne sais pas pourquoi s’arrête le temps
Quand je regarde le soleil couchant.
***
Y’a son bateau en fond d’écran !
Y’a des embruns dans son regard.
Je ne sais pas pourquoi j’entends
Son cœur dire " ne sois pas en retard "
***
Y’a son bateau en fond d’écran !
Y’a même des trémolos dans sa voix.
Je ne sais pas pourquoi j’ai au fonds de moi
Cette impression doucereuse d’avoir le temps.
***
Y’a son bateau en fond d’écran !
Y’a même une mouette qui veut tout voir !
Je ne sais pas pourquoi, c’est comme un présent
Elle est là, pour nous donner le plan de notre histoire.
***
Y’a son bateau en fond d’écran
Y’a ma photo en noir et blanc…
L'homme triste
L'homme qui souffre...
***
Son cœur est triste, il regarde sa vie sans grande lueur
Son esprit se noie dans des regrets, il en oublie le bonheur.
Son regard s'éteint doucement ,ses oreilles se ferment aux mots, aux rires
Son temps est long. Même son art semble s'éloigner du plaisir.
***
Il vit dans son univers, mutisme et souffrance au quotidien
Parfois, il rêve...de cet amour perdu, là-bas...c'était si bien!
Un amour interdit...Tellement fort, au delà de tous les vœux
Il songe...Qu'il aurait était beau de le vivre nous deux...
***
Son corps demande parfois exige. Il n'ose franchir le pas de l'adultère
Son désir est présent, puissant mais il s'abstient, gêné par l'autre être
Ses envies , il les cachent, aux yeux de cet autre ,ne laissant rien paraître
Ses actes sont au ralenti, inexistants, il pourrait pourtant les soumettre
***
L'homme qui souffre, je l'accompagne par mes pensées, mes signes
L'homme qui souffre, sait qu'il peut me parler, sans crainte, restant digne
L'homme qui souffre, oublie que la vie est belle, je lui offre mon sourire
L'homme qui souffre, voit-il que demain est le commencement d'un avenir?
Là, ou je vis...
Là, où je vis…
***
Je vis dans un univers de rêves
Là, où la lune radieuse se lève
Où règne l’innocence des sèves
Où je reste la femme descendante d’Eve
***
Je vis dans un lieu sans mur
Là, où domine seulement Dame Nature
Où je reste les yeux vers le ciel, sans toiture
Où la mer devient seule , fabuleuse créature.
***
Je vis dans un paysage sans mesure
Là, où les paroles ne sont pas des injures
Où le cœur plein d’amour est libre ,sans blessure
Où le soleil me sublime et me couvre de dorure
***
Je vis au milieu d’un océan
Là, où l’amour se fixe, vainqueur du temps
Où tu es ma gloire, mon acte retentissant
Où l’on dort dans l’imaginaire pourpre d’un lit persan.
***
Là où je vis, c’est la lumière de tes yeux
Là où je vis, c’est le blanc de tes cheveux
Là où je vis c’est la douceur de ta peau
Là où je vis, il y fait toujours beau
LUI
LUI
****
Il est là, je le regarde, lui semble être ailleurs.
Son regard fuit, il secoue la tête, la baisse
Il est heureux d’être là mais Lui, a peur du bonheur
Il n’y croit pas, sait-il ce que c’est, d’ailleurs?
***
Je l’observe discrètement, Lui, parle à tout vent,sans ombrage.
Son élocution est vive, passionnée, passionnante,
Il est bien, croise les bras, Lui, marche de long en large
Il suppose puis expose, vivement mais toujours sans rage .
***
Il est là, je l’écoute attentivement, Lui à présent, y croit
Son dos se redresse, son regard droit, Lui me fixe ,
Il avance, je le sens déterminé, le projet sera la proie
Il me convainc, tout est possible, vraiment lui y croit.
***
Il est différent, présent mais absent, Lui, existe pourtant
Son univers de l'instant, est souffrance, force du temps
Il est enfermé dans son carcan ,Lui se protège des gens
Il veut faire confiance mais attends, envahi par la méfiance.
***
Il est là, très proche et très loin, sa jeunesse lui échappe
Il retourne vers chez lui, vite arrivé le voilà reparti,
Il en sourit, prend son blouson ,son sac, son écharpe
Il me salue brièvement, il ne s’attardera pas plus, Lui s’échappe
***
Lui , qui est-il?
***
KorZéam































